Des chenilles pour faciliter les déplacements en zone périurbaine
Nicolas Galpin, agriculteur à Auvernaux, dans l’Essonne, a investi en 2018 dans une Lexion 770 avec une coupe de 9,30 m équipée de chenilles. Un choix qui correspondait à ses besoins professionnels car il effectue de nombreux déplacements vers plusieurs sites lors de la moisson, et a fortiori en zone périurbaine.
Nicolas Galpin, agriculteur à Auvernaux, dans l’Essonne, a investi en 2018 dans une Lexion 770 avec une coupe de 9,30 m équipée de chenilles. Un choix qui correspondait à ses besoins professionnels car il effectue de nombreux déplacements vers plusieurs sites lors de la moisson, et a fortiori en zone périurbaine.








Les particularités de l’année climatique 2023-2024, marquée par de fortes précipitations qui ont chamboulé les semis, méritent que l’on se penche sur un équipement a priori digne d’intérêt face aux problèmes de portance des sols : les chenilles. « En 2021, année humide qui a entraîné des difficultés lors de la récolte, un de mes voisins m’a contacté pour recourir à ma moissonneuse-batteuse équipée de chenilles », confirme Nicolas Galpin, agriculteur à Auvernaux (Essonne). Mais pour l’exploitant agricole, qui est également prestataire de services pour des travaux de récolte, l’intérêt des chenilles était avant tout de faciliter ses déplacements.
« Je bats environ 600 hectares, répartis sur quatre sites et je dois parfois effectuer plus de deux heures de route entre deux chantiers », précise-t-il.