Colza : la fin de cycle rend les prédictions de rendement difficiles
Plus les semaines défilent, plus les siliques tendent à se tacher. Dans certains secteurs, un assombrissement important du haut de la végétation du colza hypothèque les espoirs de bons rendements. Le mycosphaerella est souvent désigné coupable. Point de situation.
Plus les semaines défilent, plus les siliques tendent à se tacher. Dans certains secteurs, un assombrissement important du haut de la végétation du colza hypothèque les espoirs de bons rendements. Le mycosphaerella est souvent désigné coupable. Point de situation.

Premières interrogations fin mai
C'est dans le sud de l'Île-de-France que les premiers signalements sur siliques avaient été effectués (taches grisâtres ponctuées de très petits points noirs). Au même moment, d'autres régions étaient déjà très concernées (Centre, Pays de la Loire, Bretagne, Poitou- Charentes). Le mycosphaerella, entre autres, est mis au banc des accusés. Plusieurs analyses sont en cours pour le confirmer.
Progression plus ou moins forte selon les secteurs
Au 20 juin, ces symptômes étaient désormais très fréquents sur toute la région, et de façon homogène à l'échelle des parcelles, avec des fourrières, des zones non traitées ou zones versées souvent plus touchées. D'une façon générale (Normandie, Ouest et Nord du Bassin parisien), les siliques sont rarement saines à 100 %. La pression sur plante reste toutefois hétérogène et modérée...